Le mythe du cholestérol ingéré

Le mythe du cholestérol ingéré

Définition :

On appelle la présence excessive de cholestérol sanguin l’hypercholestérolémie. On distingue le HDL (bon cholestérol) et le LDL (mauvais cholestérol).

Causes :

L’hypercholestérolémie provient d’un trouble hormonal (hypothyroïdie), d’une alimentation excessivement calorique ou de la sédentarité. Le foie est généralement mis en cause. Dans le cas d’une hypothyroïdie, le métabolisme cellulaire est ralenti et donc moins de calories sont brûlées. Lors de la ménopause, le cholestérol peut augmenter car il est le précurseur des hormones des glandes sexuelles. Une paresse hépatique peut aussi élever le taux de cholestérol sanguin car il est normalement transformé en sels biliaires.

« Dire que le cholestérol est un poison est un non-sens doublé d’une absurdité scientifique ; le cholestérol sert de base à l’élaboration de nombreuses vitamines (D3 notamment), de nombreuses hormones (sexuelles en particulier). Il est indispensable aux échanges cellulaires, etc.  » Robert Masson

La plaque d’athérome n’a rien à voir avec le cholestérol et les lipides ingérés, mais avec le cholestérol et les lipides fabriqués à partir de l’excédent de calories dont le grignotage est un des vecteurs principaux ainsi que la suralimentation globale. Ce qui veut dire que les graisses animales et le cholestérol exogène ne sont nuisibles que lorsqu’ils rentrent dans le cadre d’un apport calorique excessif par rapport aux besoins de l’organisme. Dans le cas contraire, ils sont oxydés et bénéfiques, en particulier pour leur apport en vitamines liposolubles.

Les solutions naturelles :

Formule en tisane

Pissenlit racine 50 gr

Romarin feuille 30 gr

Menthe poivrée feuille 20 gr

Boire 2 à 3 tasses du mélange par jour pendant 3 semaines, renouveler la cure après une pause d’une semaine.

Formule en phytothérapie

Un réglage alimentaire personnalisé auprès d’un naturopathe spécialisé en diététique est nécessaire pour obtenir de bons résultats durables.